Lourmarin lourmarin Bienvenue à Lourmarin, un des plus beaux villages de France situé au coeur d’une Provence belle et généreuse. Positionné sur un axe privilégié entre les alpes et la Méditerranée, idéalement niché au pied du Luberon, le village démontre ses formidables atouts.
C’est en effet en contrebas de cette montagne imposante par ses 80 km de longueur que le visiteur se rend compte de la réalité de la qualité de vie exceptionnelle du village. Le grand Luberon domine Lourmarin tandis que le Petit Luberon en jalouse sa lumière étincelante.
C’est dans ce petit coin de paradis que le célèbre écrivain de « la Peste », Albert Camus acheta une maison en 1958. Il se plaisait à dire que ce pays, qui évoquait pour lui la Méditerranée, ne cessait d’être enrichissant et beau pour lui. Jean Grenier, son professeur de philosophie en avait d’ailleurs chanté les louanges. Dans les « Terrasses de Lourmarin » il évoquait son attachement singulier à la Provence, cette chère Provence dont il soulignait si sincèrement son attachement profond. « Sabatior Cum apparuerit » : « Quelle m’apparaissent seulement et je serai comblé » cette inscription présente sur le portail du Château de la Tour d’Aigues, Grenier l’a reprise dans un passage intitulé « Initiation à la Provence ». C’est précisément ce texte qui fera connaître Lourmarin à Camus.
Un autre écrivain tout aussi célèbre a également séjourné à Lourmarin, il s’agit de Henri Bosco. L’auteur du « Mas Théotime » fut un ami du restaurateur du château de Lourmarin, Robert Laurent-Vibert (industriel lyonnais homme de lettres et propriétaires des shampoing Pétrole Hahn). Bosco se plaisait à qualifier Lourmarin de « village le plus charmant du Luberon ». Cette montagne, ce « casque coiffé de songe », il l’a connu au cours de sa trentième année. Il l’admirait autant qu’il le craignait. Il le dit d’ailleurs dans son « Diaire » très justement puisqu’il affirme que « le Luberon nous garde et nous regarde, il ne faut point s’en faire aimer, mais quand il aime, il aime ».
Camus comme Bosco affectionnaient tous deux ce coin de paradis où fleurait bon la bonne cuisine des propriétaires du restaurant Ollier. Plus qu’une terre préservée du temps et de l’histoire, Lourmarin est donc aussi une terre de gastronomie, une terre de saveurs, où tout à chacun peut déguster les plats les plus savoureux de notre terre provençale. Du déjeuner au dîner, plus d’une dizaine de restaurants (et hôtels restaurants) vous font partager chaque jour leur amour pour la grande gastronomie, un patrimoine culinaire il est vrai jalousement gardé par Lourmarin et ses chefs. Du « Moulin » de Lourmarin, en passant par le « Michel-Ange », de « l’Antiquaire » au « Ratelier » on ne peut franchir les portes de Lourmarin sans en franchir l’un de ses célèbres et fameux restaurants.
Mais au-delà du plaisir du goût cher à tout français, allemand, anglais, italien, espagnol, japonais ou autres, vient le plaisir de s’adonner à des loisirs en toute sérénité. Lourmarin ne manque pas d’atouts. Les circuits de randonnées par exemple : les visiteurs auront le loisir de contempler notre belle nature en en se promenant aux alentours de Lourmarin. Oliviers centenaires, lavandes odorantes, thyms, romarins, et autres plantes aromatiques méditerranéennes feront le bonheur des randonneurs les plus exigeants comme des familles nombreuses venus séjourner en ces lieux. Nul ne peut le contester, la nature est omniprésente en Provence, et encore d’avantage à Lourmarin, où la lumière du soleil baigne chaque heure du matin et de l’après midi. Nous sommes en effet en plein cœur du Parc Naturel Régional du Luberon, à moins d’une heure d’Avignon, à une heure et demi de Marseille (et de son aéroport Marseille-Provence). En train, en avion ou en voiture, il est très facile de venir à Lourmarin, pour y manger ou y dormir.
Comment en effet concevoir un séjour digne de ce nom sans penser à l’hébergement. Le visiteur a l’embarras du choix : hôtels, chambres d’hôtes, gîtes, camping… en passant une nuit à Lourmarin vous en apprécierez d’autant plus sa qualité de vie. Comme fait bon vivre dans ce beau village de Provence, où l’on peut le vendredi matin savourer une ballade sur son marché hebdomadaire. Un marché riche en couleurs et en saveurs. Faire son « shopping » dans le dédalle des étales odorantes et lumineuses qui jonchent la rue principale comme la place en arrière de l’office de tourisme devient un jeu plaisant. En s’enfonçant un peu plus dans les rues du village, on accède d’ailleurs à un autre Lourmarin, un Lourmarin animé par ses commerces et ses cafés. Pourquoi ne pas s’arrêter en effet dans l’une des nombreuses boutiques de décoration, de confection de vêtement, d’art de la table, ou même aller rendre une visite à deux charmants antiquaires du village. Vous stopperez peut-être même devant les deux boulangeries de Lourmarin, prendre une baguette, un croissant voire la spécialité du pays : le « gibassié ».
L’art tient également une place importante à Lourmarin : les artistes talentueux ne manquent pas, les galeries d’art non plus du reste. Bosco ne disait-il pas qu’en ces lieux il sentait résonner « l’Art et la pensée de la patrie ». « Incertain d’être un artiste, certain de ne pas être autre chose » dira même Camus dans l’un de ses romans. Peindre Lourmarin en toute saison est en effet pour les artistes de passage au village devenu un sport national. Se déplacer de place en place, chercher le soleil (ou l’ombre !), deviner la position du vent, cela devient très vite en effet un sport de haut niveau.
Le sport, encore une autre activité que l’on peut faire dans ce petit coin de paradis niché au cœur de la Provence. Tennis, basket-ball, football, volley-ball et même la pétanque (« un sport national » vous affirmera-t-on à Marseille), mais aussi VTT et ballades à cheval, Lourmarin ne manque pas de ressources.
Lourmarin demeure néanmoins une terre d’histoire, baigné par une architecture incomparable. De l’église du romane qui domine le cœur historique du village, au beffroi à horloge, du temple protestant datée du XIXe siècle (réalisé au passage par celui qui construisit la célèbre « Porte d’Aix » à Marseille), on parvient très vite à l’un des plus beaux patrimoines du village, son château. Un château Renaissance, qui fut édifié sur une forteresse appartenant jadis à la famille des Baux de Provence et qui dévoile son architecture majestueuse au fur et à mesure que l’œil de l’architecte comme celui de l’amateur se dévoile en plein jour. Le joyau du bâtiment tient peut-être en son magnifique escalier à double torsade, qui rappelle des modèles restés gravés dans la mémoire du visiteur : Blois et Chambord, deux châteaux Renaissance inoubliables par leur grandeur et leur beauté qui débordent largement les frontière de notre hexagone. Mais la France nous envierait également la qualité de cette bâtisse somptueuse qui permet à de jeunes artistes, chercheurs et surtout musiciens de connaître le temps d’une saison, le vertige des sens d’un séjour à la « Villa Médicis ». Chaque année en effet, se jouent au Château de Lourmarin, dans la grande salle de Concerts ; de nombreux récitals de piano. Beethoven, Liszt, Mozart, Shubert, Brahms, on ne peut qu’être sous le charme de ces jeunes talents qui chaque année composent ces morceaux de musique classiques restés imprimés dans nos mémoires.
Plus qu’une ode à la poésie Lourmarin est une terre vouée à l’Art, la Musique, l’Ecriture, la Gastronomie… le village aux trois clochers est une carte postale à lui tout seul, que tout visiteur en PACA peut conserver en sa mémoire. Ce petit « jardin de France où le carrosse du roi pourrait passer » comme le soulignait justement Henri Bosco dans son roman « Pierre Lampédouze » est aussi comme le rappelle Albert Camus une terre d’une « beauté bouleversante ».
A l’Office de Tourisme de Lourmarin, on vous dira sans doute que l’on est dans le département du Vaucluse… mais si vous tendez une oreille attentive, vous saurez rapidement lire entre les lignes et saurez qu’ici, à Lourmarin, un des plus beaux villages de France, nous sommes en Provence dans l’un des plus beaux village du Luberon.